Une opération de crowfunding récolte 105000 dollars pour récompenser un SDF

Sur Internet il y a aussi de belles histoires. Plus de 4 200 internautes ont récompensé l’honnêteté d’un sans domicile fixe de Boston en versant chacun une petite somme sur un site de crowfunding. En quelques jours, la somme se monte à plus de 105 000 dollars.

L’histoire commence le 15 septembre 2013 lorsque Glen James, un SDF de 54 ans, trouve dans un centre commercial de Boston un sac contenant 40 000 dollars en chèques de voyage, 2 400 dollars en espèces et un passeport. Aussitôt l’homme rapporte le sac à la police qui le remercie chaleureusement et lui remet une « citation spéciale » pour son honnêteté.

Jeu vidéo : le gouvernement soutient un projet de R&D Ubisoft-CEA-CNRS

Fleur Pellerin signe la convention de recherche et développement « Mango » avec Ubisoft, destinée à renforcer la filière du jeu vidéo en France. Cette convention est un projet de recherche et développement (R&D) destiné à servir de base à une nouvelle génération de jeux pour les prochaines années. Ce sera le coeur logiciel de futurs jeux, qui pourra être enrichi de diverses fonctions, effets graphiques ou sonores.

Source : http://www.01net.com/editorial/582931/jeu-video-le-gouvernement-soutient-un-projet-de-r-and-d-ubisoft-cea-cnrs/#?xtor=EPR-1-[NL-01net-Actus]-20121220


Un livre pour rendre ses lettres de noblesse au jeu vidéo

Plus de 40 % de la population française jouent aux jeux vidéo. Yann Leroux est parti de ce constat pour décoder cet univers et rassurer ceux qu’il inquiète dans Les jeux vidéo, ça rend pas idiot !.

Certains disent que les jeux vidéo rendent violents, stupides ou asocial. Yann Leroux, docteur en psychologie, psychanalyste et spécialiste de la dynamique des relations en ligne, a décidé de tordre le cou à cette idée reçue, et à de nombreuses autres, dans son ouvrage Les jeux vidéo, ça rend pas idiot, paru ce mois de novembre 2012.

Source : http://www.01net.com/editorial/581111/un-livre-pour-rendre-ses-lettres-de-noblesse-au-jeu-video/#?xtor=EPR-1-[NL-01net-Actus]-20121129


Les start-up françaises trouvent leur financement à l’étranger

Qui financent les start-up françaises ? Selon l’observatoire des levées de fonds internet du cabinet KPMG, nos jeunes pousses se tournent désormais vers des fonds étrangers pamri lesquels les américains prennent de plus en plus le relais du capital-risque français.

Entre le 1er janvier 2010 et le 30 juin 2012, les fonds de capital-investissement étrangers ont participé à six des plus importantes levées de fonds réalisées par des start-up Internet françaises.
D’une manière générale, les levées de fonds impliquant une entreprise française et des investisseurs français sont très rares.
Pour preuve, les récentes levées de fonds réussies par les pépites de l’Internet que sont Deezer (100 millions d’euros début octobre 2012) et Criteo (30 millions d’euros fin septembre 2012) ont été réalisées avec le concours d’investisseurs russes, américains et japonais.

Le télétravail fait son tour de France pour séduire les entreprises

Longtemps réfractaire au télétravail, notre pays serait-il en train de devenir une terre d’accueil pour cette nouvelle manière de travailler ? C’est le pari des promoteurs du tour de France du télétravail, à savoir LBMG Worklab (cabinet d’études), Zevillage (site d’information) et Openscop (maîtrise d’ouvrage de projets TIC).

Cet événement, organisé en onze villes étapes (dont Paris, Lyon, Rennes, Toulouse) jusqu’en 18 décembre 2012, est censé apporter un éclairage local et national sur les nouvelles façons de travailler en mettant en avant de nouveaux espaces de travail alternatifs comme les télécentres, les espaces collaboratifs ou les centres d’affaires.
A chaque étape, des rencontres et des débats auront lieu avec des acteurs et des relais locaux qui témoigneront de leurs expériences en matière de nouveau mode de travail. Un atelier participatif permettra de tester les usages du travail collaboratif. Un tiers-lieu « éphémère » Open source sera configuré pour accueillir les participants à chaque étape afin qu’ils s’approprient les nouveaux espaces de travail collaboratifs.