Dropbox Paper, disponible en bêta ouverte à tous

Paper peut être vu comme une réponse de Dropbox aux Google Docs. Cet outil collaboratif est maintenant accessible dans sa version bêta ouverte avec des apps pour Android et iOS.

Dix mois après la présentation de Paper par Dropbox, l’outil de prise de notes collaboratif est disponible partout depuis hier en bêta ouverte. Le service de stockage et de partage de fichiers a également prévu des versions mobiles pour iOS et Android. Selon un analyste, Paper est une réponse de Dropbox aux Google Docs. L’application permet de travailler sur des documents communs dans le cloud. Les équipes impliquées dans un projet peuvent facilement ajouter du texte et des images, intégrer dans leurs documents des vidéos hébergées sur YouTube, Google ou même Dropbox. Les utilisateurs peuvent également ajouter du code de programmation qui sera formaté automatiquement. Ceux-ci peuvent aussi créer des listes de tâches et assigner des tâches sur ces listes en utilisant le symbole @.

AdTech Ad« Depuis ses débuts en version bêta privée, Paper a été utilisé pour créer plus d’un million de documents pour des tâches qui vont du brainstorming à la prise de notes pendant les réunions », a indiqué Dropbox. Cette phase de test qui a duré presque une année a permis à l’éditeur de solutions cloud d’améliorer son logiciel, notamment les tables et les galeries d’images. Il a aussi renforcé son outil de recherche et son système de notifications desktop et mobile. Quant aux nouvelles applications pour Android et iOS, elles permettent aux utilisateurs de voir les mises à jour apportées au projet, de faire des modifications, et de répondre directement aux commentaires depuis leurs appareils mobiles.

Concurrent d’Evernote, de OneNote et de Google Docs

« Dropbox veut élargir son concept de stockage et de partage, c’est pourquoi il cherche à aller plus loin dans les outils de productivité », a déclaré T.J. Keitt, analyste senior chez Forrester Research. « Paper est un moteur de contenu collaboratif qui permet aux équipes de travailler collectivement sur des listes et des notes. C’est un outil utile, comme le montre l’adhésion des utilisateurs à des applications de prise de notes comme Evernote et OneNote ». Les concurrents comme Box, Google et Microsoft proposent des outils similaires, et « il était important que Paper se mette à niveau », a ajouté l’analyste qui estime cependant que « ce ne sera pas pour eux un élément fort de différenciation ».

Paper est « certainement un produit sympa », a déclaré Melissa Webster, vice-présidente Programme chez IDC. « Essentiellement, c’est une réponse de Dropbox à Google Docs, mais le produit est plus attrayant », selon elle. « Historiquement, les traitements de texte n’ont pas beaucoup inspiré les designers et ils sont en général assez pauvres visuellement », estime-t-elle. « Dropbox Paper devrait séduire les spécialistes du marketing, les créatifs, les équipes produits et autres professionnels qui trouvent souvent les applications de traitement de texte et de prise de notes trop fades ».

La version bêta de Dropbox Paper est désormais accessible en ligne. Pour l’instant, les applications mobiles iOS et Android associées sont téléchargeables sur l’App Store et l’Android Play Store américains. Mais elles seront bientôt disponibles dans les magasins d’applications européens.

 

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-dropbox-paper-disponible-en-beta-ouverte-a-tous-65570.html?utm_source=mail&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter


455 médicaments peuvent être vendus sur Internet

Depuis le 1er janvier 2013, les pharmacies peuvent créer un site de vente en ligne. Le ministère de la Santé a, en effet, autorisé la vente à distance de certains médicaments pour se conformer au droit européen. Ils sont, pour le moment, au nombre de 455, et on y retrouve des classiques comme les pastilles contre les maux de gorge, le paracétamol, les gommes antitabac, la vitamine C… Cette liste [document PDF] sera mise à jour régulièrement par l’Agence nationale de sécurité du médicament.

La décision, prise en décembre dernier, ne réjouit pas tout le monde. L’Ordre des pharmaciens a publié sur son site un communiqué dans lequel il déplore « une décision brutale qui entraîne plus de risques que d’avancées » et rappelle que le pharmacien est « un interlocuteur irremplaçable ». Reste que les officines en ligne vont avoir un peu de mal à se mettre en place… Chargées d’autoriser les ouvertures, les Agences régionales de santé n’ont toujours pas créé de structure permettant aux pharmaciens de faire leur demande.

IBM : des circuits nanométriques pour des ordinateurs et tablettes flexibles

Cest une première. Un nouveau saut en avant vers un monde de nanotechnologie. IBM vient de mettre au point une technologie permettant de fabriquer des circuits électroniques sur des supports souples. Pour réussir ce tour de force, les chercheurs de Big Blue recourent non pas à des méthodes « conventionnelles » qui utilisent des semiconducteurs organiques ou amorphes mais à une technique nommée Controlled Spalling.

Source : http://www.01net.com/editorial/584141/ibm-des-circuits-nanometriques-pour-des-ordinateurs-et-tablettes-flexibles/#?xtor=EPR-1-[NL-01net-Actus]-20130114


Données publiques : leur gratuité va être érigée en règle

A l’occasion de la tenue du premier comité interministériel pour la modernisation de l’action publique (Cimap), le gouvernement a réaffirmé le principe de gratuité des données publiques des administrations d’Etat, qui n’est pas toujours la règle actuellement. Il profitera, pour ce faire, de la transposition en projet de loi, prévue en 2013, du projet de directive européenne sur la réutilisation des données publiques.

Source : http://www.01net.com/editorial/582827/donnees-publiques-leur-gratuite-va-etre-erigee-en-regle/#?xtor=EPR-1-[NL-01net-Actus]-20121219


L’Elysée s’offre un nouveau site « made in France »

En temps de crise, il n’y a pas de petites économies. Le palais de l’Elysée a lui aussi mis ses services au régime puisque c’est une mouture low cost de son site Internet qui a été lancée dans la nuit du 17 au 18 décembre 2012. Le développement du nouveau site a été en grande partie pris en charge par la cellule Web de l’Élysée, qui n’a utilisé « que des technologies françaises », a indiqué Romain Pigenel, l’un des responsables, à l’AFP. Les développements externes ont représenté 50 000 euros, notamment pour le design et l’accessibilité.

Sur la forme, c’est un site plus interactif que livrent la cellule Web de l’Elysée et les agences qu’elle a fait travailler. Les contenus s’articulent désormais autour d’une frise chronologique inspirée de celle mise en place par Facebook. Sur le fond, la cellule Web proposera de nouveaux contenus multimédias, notamment des live-tweets et des diffusions en streaming des discours de François Hollande. Enfin, la compagne du chef de l’Etat, Valérie Trierweiler, disposera d’une section relatant ses actions, notamment humanitaires.

YouTube place son Rewind 2012 sous le signe du Gangnam Style

Comme chaque année, YouTube propose son Rewind, un résumé en vidéo des succès 2012 qui ont fleuri sur le site. Evidemment tout commence par le phénoménal Gangnam Style, du coréen PSY, dont le clip devrait être le premier à passer le cap du milliard de lectures d’ici quelques jours.  PSY est donc de la partie, en chair, en os et en gomina, mais ils sont tous là, AlphaCat, ses parodies et ses mises en musique de Barack Obama, Husky et ses shoutcasts de Starcraft II, et pas mal d’autres que vous reconnaîtrez ou non. Un bon test de « geekitude memesque ».

Source : http://www.01net.com/editorial/582751/youtube-place-son-rewind-2012-sous-le-signe-du-gangnam-style/#?xtor=EPR-1-[NL-01net-Actus]-20121218


HTML 5, le nouveau langage du web, est enfin prêt

 

Néanmoins, la présente étape est importante car elle permet de « graver dans le marbre »  l’ensemble des fonctionnalités d’HTML 5. Ce qui est particulièrement intéressant pour les développeurs et autres professionnels du web. Ils savent maintenant à quoi s’en tenir avec cette version d’HTML et pourront prévoir, en conséquence, leurs développements et leurs investissements futurs.

 


HTTPS Everywhere 3.0 sécurise votre connexion avec 1500 sites Web

Hier, 8 octobre 2012, l’Electronic Frontier Foundation (EFF) et le projet Tor ont mis à disposition la version 3.0 de leur outil de sécurisation de connexion au Web. Pour cette nouvelle mouture, les responsables du projet ont mis les bouchées doubles, il est désormais possible d’établir une connexion sécurisée avec 1 500 sites, soit deux fois plus que sur la version précédente, qui était sortie en février dernier. Selon l’annonce de l’EFF, HTTPS Everywhere 3.0 devrait être utilisé pour chiffrer une centaine de milliards de pages Web d’ici un an.

Source : http://www.01net.com/editorial/577341/https-everywhere-3-0-securise-votre-connexion-avec-1500-sites-web/#?xtor=EPR-1-[NL-01net-Actus]-20121010


Microsoft va intégrer le « mesureur d’influence » Klout à Bing

Microsoft a investi dans l’outil de mesure de l’influence en ligne Klout. Il intègrera bientôt les résultats de ce service dans son moteur de recherche, Bing.

Microsoft s’attaque à l’un des mystères apparus avec les blogs ou les réseaux sociaux : l’influence en ligne. Ca existe, certains l’auraient vu, quelques-uns peuvent en parler et un tas de sociétés tentent de proposer des services plus ou moins sérieux autour, mais personne n’est vraiment capable de la mesurer.

Pourtant, parmi les moins mauvais modèles, celui de Klout a connu un succès important, notamment chez les utilisateurs de Twitter.

Source : http://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-va-integrer-le-mesureur-d-influence-klout-a-bing-39783004.htm


L’Europe veut mettre un pied dans le Cloud Computing

L’Europe n’entend pas faire émerger un super Cloud européen mais favoriser l’émergence de standards technologiques dans le Cloud Computing, de règles communes pour la protection des données et de contrats et SLA clairs.

L’Europe veut une action coordonnée dans le secteur du Cloud Computing. La Commission a pour cela défini une stratégie qui doit lui permettre de profiter des retombées économiques de ce modèle, soit 160 milliards d’euros par an (à l’horizon 2020) et 3,8 millions d’emplois créés (source IDC/Microsoft).

Source : http://www.zdnet.fr/actualites/l-europe-veut-mettre-un-pied-dans-le-cloud-computing-39782987.htm